posté le 16-02-2020 à 13:01:24

Ô douce Mère

 

 

 

Ô douce mère ! A demain

 

 

Ô Mère, tu as fermé la porte de ton  dernier  jour

Et moi je tourne la page de ta révérence

Je rêve à la lumière du sagace abat jour

Dans l'ombre de ton souvenir ancré à  mon enfance

Quand tu m'enveloppais  de  mille câlins d'amour

 

J'ai parcouru ton  monde par  mon absence

Mais tel un soûlard affamé je m'abreuvais

Du vin de tes idées éternelles  en turbulence

D'être ce fils toujours omniprésent  qui fêtait

Chaque instant de nos vies, ô  belle  puissance !

 

J'ai longé admiratif  ta vie en oiseau migrateur

Pour entendre ta voix au delà des folies  éprouvantes

Ne désirant  plus te retrouver près de ton labeur

Celui de mère  soucieuse  du  fils à l'âme insouciante

Dont elle voulait écourter le vagabondage des peurs

 

Pendant ces ans je me suis confié intensément

A toi mère, dans ta riche  éducation de philosophe

Et j'ai trouvé prés de toi, bien heureusement

Tous les réconforts, de moments d'apostrophes

Quand ivre de pleurs,  ta pensée me câlinait poliment

 

Mère tu as fermé, trop tôt le livre de ta sage vie

Et ma raison se sent,  seule à son  devenir

Elle voudrait écourter,  mon voyage de survie

Mais je t'entends me dire : -Tu dois parcourir

- Les chemins de ta pensée comme âme affranchie

 

Ne me laisse pas seul,  et continue de m'appartenir

Pour mon devenir, en  la force de me tenir à cette certitude

Quand absents nous resteront, ensemble sans souffrir

Nous pourrons  nous associer sans fin à ton exactitude

Mon voyage ne s'arrêtera pas là;  Il ira à son jour se périr.

©ƒC

 


 
 
posté le 14-02-2020 à 18:41:25

Le vin de ma peone

Le vin de ma peine

 

¤

Le vin de ma peine je boirai

Jusqu'à la lie, amer poiré

Contre mon cœur pressé

Il coule brut,  revitalisé

 

O vin doux, sublime muscat

Ta treille pâlit à la belle  fiesta

Qui chante, qui hurle

Au dos de ma pensée qui se brûle

 

Assis là je regarde le bon chaix

Là où sont jetés les déchets

Les surplus de peine futiles

Le vin aigre trop inutile

 

J'attends serein  la neuve vendange

Des bonheurs qui se dérangent

Pour piétiner mes malheurs

Et cette vengeance confiée à mes humeurs

 

Pétille ma morale attentionnée

Champagne des convalescents aidées

Ceux couchées sur  une  triste vie pestiférée

Qui se soignent solitaire d'écrits ignorés

 

N'ai crainte ma pensée il n'est de poison

Au grenier comblé de mots rangés à façon

Qui se font, se défont au gré de ta passion

Tu aimes la rime féminine, O sage  raison !

 

Ivre viens dans son lit pour l'admirer

Elle est belle comme le nouveau beaujolais

Fruitée, savoureuse, elle est si claire

Débouche son désir, aimée elle veut plaire.

©ƒC

 

 


 
 
posté le 13-02-2020 à 17:50:23

Ma solitude

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma solitude

 

Entend dans cette nuit du désarroi

La tristesse de ce corps fataliste

Désenchanté par de vils effrois

 

Regarde! Je pars dans l'inconnu

Qui  réveille la stupeur de mes sens

À vouloir vivre avec toi vidé et nu

 

Depuis des ans je marche à tes cotes

Et tu me conseilles avec sagesse

De briser ce mur du silence démodé

 

J'ai imaginé mille fois de te quitter

Mais ton écoute a rompu les barrières

D'autres demandes restées désespérées

 

J'ai toujours  flirté à ton appel irréel

Mais l'amour nous capture  sans prière

Et nous plonge dans un besoin cruel

 

Je ne pensais pas devenir ton amant

Car jamais tu ne pourras assouvir salace

L'étreinte charnelle de mon corps absent

 

Pardonne-moi si demain je te laisse

Sache patiente que je te retrouverai

Pour te parler de ceux qui me délaissent.

 

Il me sera toujours l'inquiet  jour d'un jour

Pour me parler à l'image de mon image

Alors  je ne  pourrai que te redire bonjour

☼ƑƇ


 

 


 
 
posté le 10-02-2020 à 23:26:26

A l'heure du retour

A l'heure du  retour

 

La nuit se découvre ; La cloche sonne

Propage sur chacun  l'heure du retour

D'une dense  sagesse vers le logis aphone

Pour  embrasser tous ceux qui tour à tour

Acceptent cet espace de contact  trop court

 

Serpent d'une double  haie d'honneur mirifique

Qui les encourage dans leur intense bonheur

Quand ils  rêvent  à ces bons  moments magnifiques

Alors ils roulent  au plus vite dans les sens de la pudeur

Pour retrouver là-bas  ce  corps aimé,  leur  douceur

 

Ils s'aboutent aux bras des brillantes lumières

Qui sur leurs  routes avivent  la flamme sertie

D'où jaillissent des pensées coquines en prières

Elles élèvent dans la  nuit noire un temple fleuri

Au  rituel de l'amour qui soudain leurs sourit

 

Cette nuit éclairera de mille feux  leurs échanges

Dans l'approche d'un  mensonge vil ou lumineux

Quand fidèles à leurs esprits couplés ils n'osent outrage

Ils veillent prudents  sur leur destin harmonieux

Pour toujours s'extasier  à la nuit  du grand vertigineux.

☼ƑƇ

 


 
 
posté le 07-02-2020 à 18:06:28

Terre d'adoption

Terre d'adoption

 

Terres d'adoption  de mes jeunes années

Réunionnaise  d ‘amour conjugués au passé

Je vais à regret dans l'ombre là, te laisser seule

Mais je te crie haut et fort  ma sagace  volonté

De rester fidèle pour l'éternel à ta parure bégueule

 

Je te quitte maussade ; moi l'Amant admiratif

D'un regard  pourléchant  toujours l'attentif

De ta destinée de fille des douces Iles fécondes

Que tes enfants prohibitifs de desseins créatifs

Agenceront de leurs inouïes idées qui s'exondent

 

Tu resteras toujours à mes yeux l'immensité

Cette  véritable maîtresse au serment  avoué

Qui de beauté, l'on n'ose au  geste  sentimental

Poser caresses, tant sa  parure aux entrelacs colorés

D'Insatiable rayonne  de ses  sources multiraciales

 

Mon souvenir garanti  par  ta sincère gentillesse

Sera le warrant  incontournable de ta tendresse

Dans mes soirs jonchés de tes contes fabuleux

Je rêverai   tes lointains paysages avec politesse

Dans ces instants où me sera ton port prodigieux

 

Pour contempler ton corps couvert de pensées

Objets rêvés dans la folie  de mes cent mille gaîtés

Libertin je me déposerai  sur ta robe une  dernière fois

Quand  je trouverai la passion dans ma foi glanée

D'avoir  aimer tes espaces avec délicatesse et émoi

 

Comme une belle marquise maligne  tu me donnes

Dans ce dernier élan  de promesses où je consomme

Le vivifiant  de ta terre, charrette musclée de bon rhum

J'entonne un maloya  d'honneur à la grâce de tes  formes

Qui dévalent en rouge ourlets veloutés du grand dôme

 

 

Les feux de ton attachement à ma prodigalité  illumineront

Demain, mes jours fous de pensées joyeuses qu'éteindrons

Les souvenirs bénis de ces heures  de grande audace

Quand mes touchants  regrets d'inlassable   retiendront

À l'éternel ta poésie  lumineuse et ta surfine dédicace.

©ƒ

 


 
 
posté le 05-02-2020 à 17:55:10

La toile

La toile

 

 

La toile, je l'ai découverte  vierge

Dans l'attente d'un épanchement

De couleurs  éprises   au firmament

De par cette  conscience prise au piége

D'une femme artiste éperdument

 

De sa main attentive en douces caresses

Sur la jouissante  toile  habile  de couleurs

Comme celle qui interpelle la  danse du bonheur

Elle  libère sage un  tableau peint en finesse

Pour procurer à sa dame, l'intrigante  vigueur

 

Le pinceau se faufile au lumineux  profil

De la toile vers ce devenir luminescence

Auguste   peinture pour donner l'influence

A tous ces  plaisirs dévoilant  le non vil

De cet  ingénieux  paysage devenu évidence

 

Les tons s'esclaffent en  tenaces véracités

Nous conduisant au chemin de notre enfance

Quand  les flamboyants là  sans nuances

Pleuraient leurs  rouges larmes balayées

Dans  l'aube de nos   grandes vacances

 

La toile  sentait la fin du bon  plaisir

A  ne plus être touchée par celles

Martine et Gaélou qui  l'avaient peinte dentelle

Si gracieuse que demain  à son beau devenir

On s'émerveillerait  à sa lumière fidèle

 

Elle est  pour toi Gigi, sœur de  conscience

Pour   la reconnaissance de l'éthéré  amour

Celui du sang de l'enfance  qui coule au contour

Des racines de ce flamboyant ; ô Effervescence

Ce refuge qui attend chacun de nos avides retours.

☼ƑƇ

 

 


 
 
posté le 03-02-2020 à 20:01:36

Eva

Eva

 

Eva tu es lze soleil de  mon tracas

Ta beauté ravage mon émoi

La nacre de ta peau dis-moi!

Pourra-t-elle là bas rafraichir

Au profond d'un rêve sournois

Les pulsions  de l'instant à venir

Dans l'étreinte d'un hymne à la joie

 

Mon désir idéal dope sa révolution

Quand tes yeux azur sont tentation

Et que parle  ton corps à la sensation

Pour ne plus être cette sage révélation

Dont le pragmatique et bon fantasme

Impose un défi de bonne relation

Pour vous éviter mille sarcasmes

Quand se  chantent gais mots en fusion

 

Au plaisir tendre de mille sagesses

Quand le doux de mes doigts vous caresse

Tout votre corps gracieux m'offre tendresse

Mais vous vous retirez leste à la tristesse

De ces souvenirs qui vous assomment

Avare, alors vous vous reprenez  dans l'ivresse

D'un grand  élan fidèle qui de violence  entonne

Toute la  passion de votre  joliesse

 

Vos  sens sont  à jamais prisonniers

De vos  pulsions toujours différées

Elles vous  proposent  des joies démesurées

Que ravivent mes plaisirs de dandy raffiné

En acte d'amour  quand fièvre d'assurance

Jaillira d'un feu comme un élixir velouté

Qui ne sait comprendre la tempérance

Quand enragé il ne peut offrir  plus d'excès

 

Et votre âme apaisée à la toile libertine

Alors voyagera chaque jour sur l'intime

De votre libido féconde à l'empreinte féline

Aux excitations  de ces accords légitimes

Qui parcourront sagaces votre corps  incertain

Dévoilant  votre pur  ego qui prend racine

Au tabernacle  de  futures rimes d'airain

Pour ouïr votre grand bonheur en prime

 


 
 
posté le 27-01-2020 à 17:54:42

Dès que la nuit

 

 

Dès que la nuit

 

Dés que la nuit s'ouvre, mes yeux épris de sa blancheur

Scintillent de l'aube à l'aurore, sur son  corps tendre

Dans une danse libertine, enlacée à  sa fraîcheur

Et mon étreinte lui vole,  mille baisers comme bel ambre

 

Son absence est présente, à la pulsion de mon âme

Je respire la senteur, de sa peau inaccessible

Et je t'entoure calme, de mon regard qui s'étame

Pour  se reposer  dans le noir,  d'un rêve invisible

 

Je te cherche  impatient,  pour que tu m'apportes soudain

Toute la puissance de m'évader, libre  dans mes envies

Cette raison de ma déraison,  d'un amour pur et  sans fin

Qui se promène sur le désir, de ces  instants de ma vie

 

Je te crie toute ma douleur,  en  cette  nuit d'être seul

Pour te prendre fantôme, dans l'étreinte de mon rite

Et de survoler ton image, qui gît dans le linceul

De l'envoûtement d'un corps, il veut  effacer le mythe

 

Je respire prés de toi,  des mots si inavouables

A mon  loin  ta mélodie subjugue,  tout mon être

Et   seul mon esprit vif,  la câlinera imperturbable

Pour lui raconter ton demain : Ton désir de renaître

 

Notre amour enfin pourra, se parer de l'arc en ciel

De ces libidos indélébiles, subites  par nos corps intimes

Prés à donner l'un pour l'autre, le suprême irréel

D'instants précieux, gisant sous nos  accords sublimes

☼ƑƇdes que la nuit

 


Commentaires

 

1. réponses  le 29-01-2020 à 12:01:05

bonjour

 
 
 
posté le 26-01-2020 à 15:40:07

Ces jambes

 

Ces jambes

 

 

 

Au détour d'un escalier usé

Un  regard vif a embrassé

Ces jambes pures et fines

Là où se mire l'ombre surfine

 

Des yeux se languissent d'insensé

Ils  ne voudraient être repoussés

Vers un labyrinthe d'oubli sans émoi

Quand l'attend richesse d'instant roi

 

Courbures d'instantanés

Que l'on n'ose à peine voir

De peur de s'étourdir l'esprit

De tant d'images  fleuries

 

Elles se bousculent dans le noir

De notre  raison déboussolée

Leurs tangages doux s'amplifient

Et donnent grâce à notre douce chaleur

 

Elles émigrent  au fond d'un regard

Pour  se baigner dans le sain  retard

Pour apprécier cette douillette ferveur

Quand on la ménage  à notre  envie

 

Ces voussures  dorées  donnent le frisson

Et l'on devine la vertigineuse valeur

De ce basané nacre,  poli et vertueux

Il nous entraîne à tisser heureux

Le grand voile de notre sage peur :

Ne pas esquisser  touche de polisson

 

Dernier  pas d'aménité elles se cachent

On ne verra plus ce doux  miracle

Là, l'infini radieux de la  magnificence

Qui leste a ragaillardi nos furtifs sens

Ne pourront Jamais  augurer du bel oracle.

L'image s'est repliée pour  n'être spectacle

 

☼ƑƇ

 


 
 
posté le 25-01-2020 à 18:07:22

Ô mon ami

 

 

Ô mon ami

 

Ile de la Réunion 01

 

 

Le temps hier nous a fait rencontrer

Pour une amitié depuis renouvelée

Je saurai à jamais garder cette fidélité

Qui nous renverra toujours vers  la réalité

 

Au loin flottera la bannière de bonne utilité

Pour   se retrouver  chaque jour en pensée

Quand on se   contera ces vieux mots secrets

Ceux de nos grandes idées toutes inachevées.

 

Nous garderons ce souvenir de  l'instantané

Où notre action l'emportait sur le ‘'la di la fé''

Quand notre complicité sage nous accaparait

Pour donner une  performance à notre bonté

 

Je me souviendrai de ces instants difficiles

Où chacun de nous peinait contre l'imbécile

Qui désirait  rendre nos actions toutes futiles

Mais l'amitié nous laissait toujours si tranquille

 

Au delà des océans et des larges  frontières

Résonneront les vœux d'une grande prière

Celle d'éternité  de ne balancer au cimetière

Cette union amicale d'où jaillit la saine  lumière

 

Nous désirions ensemble briller d'une flamme

Elle brûlerait toute nos détresses inquiétantes :

De ce tant de misères voilées qui entraînait tous ces  drames

Pauvresse de  gens exclus, sans aide, faute  de manne.

 

Je te laisse sur mon Ile, que la sottise m'a refusée

Mes dernières idées que je te lègue enfin  libéré

Au nom de  notre amitié je t'en donne la priorité

Pour parler de nos projets en toute belle  sincérité.

 

Je te dis à demain pour que dure avec vivacité

Ce rapport dual propice à tant d'émotions liées

Et je reste accroché à tant de gestes inoubliés

Qui survivront dans mes yeux gais à peine voilés

☼ƑƇ 

 


Commentaires

 

1. lisbeth16  le 25-01-2020 à 19:52:56  (site)

bienvenu sur VEfblog

 
 
 
 

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